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Cherry River, photographie d'avant 1960

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La petite maison blanche, 2019

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Plan de 1837, partie de la route entre Sherbrooke et Montréal

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L'auberge des Érables dans les années 1950

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La grange Simoneau, 2018

 

Rallye au cœur

du village patrimonial

de Cherry River

du 7 au 13 février

Une activité culturelle, ludique et historique dans la vie réelle en plein confinement?!
Eh oui! Participez en grand nombre à une chasse aux coeurs... au coeur du village patrimonial de Cherry River (Orford)! 

Du 7 au 13 février, parcourez le village patrimonial de Cherry River à l'occasion d'une chasse aux coeurs pour découvrir des maisons centenaires! En répondant aux questions sur les maisons centenaires, vous courez la chance de gagner l'une des deux cartes cadeaux pour un repas de la Saint-Valentin pour deux personnes, préparé par un restaurateur d'Orford! 

Cette activité vous est offerte grâce à  une collaboration entre Orford 3.0 et la Société d'histoire du Canton d'Orford.

Pour tout savoir sur comment ça fonctionne et comment participer, rendez-vous sur le site de Oford 3.0 

Un article d'une de nos membres publié dans la revue Quebec Heritage News, Winter 2021

A SUNDRY PLACE

George Bonnallie and the Settlement of Orford Township

by Jane Jenson

Résumé français

George Bonnallie - un des premiers colons d'Orford

La vie de George Bonnallie et ses contributions à l’histoire du canton d’Orford sont méconnues et seul le village d’Eastman a commémoré le personnage; une route principale porte son nom malgré le fait qu'il faisait très peu d'affaires dans cette municipalité.  Ses diverses activités étaient concentrées à Orford West et la partie est de North Stukely (Bonsecours).  En effet, le village du secteur ouest du canton d'Orford, avec ses deux moulins, sa fromagerie, et son école, s'appelait Bonnallie Mills jusqu'aux premières décennies du XXe siècle.

Cet article retrace des moments marquants de la vie de George Bonnallie, depuis son arrivée d’Écosse à Québec vers 1821, alors qu’il n’a que neuf ou dix ans. Il devient apprenti auprès de son oncle, lui-même marchand dans la même ville. En 1833, il épouse Julia Cecilia Kearney qui a émigré d’Irlande avec sa famille à Portneuf en 1821. À partir de 1837, la jeune famille passe quelques années à Sherbrooke, où George Bonnallie développe des liens avec les jeunes gens d’affaires ambitieux de la ville, tel A.T. Galt, William Brooks et Henry Beckett. 

Cependant, à la fin des années 1840, on le retrouve marchand à Orford West, exploitant un moulin à farine (et après 1856 une scierie). Il exerce aussi le rôle de mandataire des intérêts de grands propriétaires terriens, y compris la British American Land Company et l'évêque George Mountain ainsi que le capitaine Rhodes et Ann Catherine Dunn. En plus de vendre les terres de ses mandants aux colons anglophones et francophones, il négocie la régularisation du statut de plusieurs squatteurs dans le secteur.

Dans les années 1860, après une brève aventure financière infructueuse dans les mines du cuivre, George Bonnallie se sépare de son épouse Julia Kearney. Il dote ses fils adultes de certaines de ses propriétés et s’assure que ses trois filles soient bien mariées. Il quitte Orford et déménage à Lewiston au Maine avec Domatilde Amelotte, une veuve de Bonsecours, mère de plusieurs jeunes enfants. Dans cette ville, un fils naîtra de cette nouvelle union et George Bonnallie y poursuivra ses activités d’entrepreneur.
 

Un article de deux de nos membres publié dans la revue Quebec Heritage News, Summer 2020

SETTLING CHERRY RIVER

Internal migration in the Eastern Townships in the nineteenth century

by Jane Jenson and Juanita McKelvey

Résumé français

La colonisation de Cherry River
La migration interne dans les cantons de l'Est au 19e Siècle

L'histoire nous fournit plusieurs récits de la colonisation des cantons de l'Est. Par contre, les récits des mouvements de migration à l'intérieur même des cantons par les anglophones se font beaucoup plus rares. Vers le milieu du 19e siècle, des pressions économiques et démographiques se faisaient sentir dans les comtés ayant reçu les premiers colons (Missiquoi, Stanstead et Shefford). Comme le décrit notre article, quelques familles se déplacèrent alors avec l'espoir d'un meilleur avenir dans des territoires nouvellement accessibles dans les cantons de l’Est mêmes. Pour John Buzzell (né en 1850), encore un enfant lorsque sa famille s'installa au canton d'Orford, « on s'en allait dans le bois » en s'installant au village de Cherry River, à la frontière entre des cantons d'Orford et de Magog.  Cet exemple représente bien les mouvements de migration interne des familles anglophones natives du Canada, quoiqu'originaires des États-Unis depuis maintes générations. Dans la décennie 1850, Daniel Taylor Buzzell et Mary Fuller, accompagnés de leurs plus jeunes, quittèrent le canton de Bolton, lieu établi par leurs ancêtres, pour rejoindre leurs enfants aînés à Cherry River. Séduite par le potentiel hydraulique au sein du village en pleine expansion, la famille Buzzell y exploitait une scierie et fabriquait allumettes et bacs en bois. Ainsi, cette entreprise, au cœur de la vie villageoise, fut-elle à l'origine du surnom de Tubville (Bacville) pour Cherry River.
 

La société civile d’Orford, depuis toujours préoccupée par le patrimoine

Une opinion du conseil d'administration de la SHCO publiée dans Le Reflet du Lac en ligne

La SHCO soumet deux propositions de classement au ministère de la Culture et des Communications du Québec Juin 2020

  1. Pour le classement de la petite maison blanche et son terrain.
     

  2. Pour le classement du site patrimonial d'une section de la rivière aux Cerises et du village de Cherry River

Pour voir les propositions cliquez sur chacune.

Notre mission

  • Recueillir, conserver, étudier, mettre en valeur et diffuser le patrimoine historique, archéologique et ethnologique du Canton d’Orford ;

  • Développer le sentiment d’appartenance orferoise et susciter l’intérêt pour son histoire
    et son patrimoine ;

  • Organiser et maintenir toute autre activité sociale, éducative et culturelle connexe pour réaliser les buts de la personne morale.

La petite histoire de la création de notre société

Un texte de Sylvie Delorme, initiatrice du projet

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Nos membres

Peut devenir membre individuel de l’organisme, toute personne physique de 18 ans et plus qui s’intéresse aux buts et aux activités de l’organisme et qui adhère à sa mission. Les membres individuels ont le droit de participer et de voter aux assemblées des membres ainsi que d’être administrateur de l’organisme. Le coût de la cotisation annuelle est de vingt dollars (20$).

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