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Orford, haut lieu de tourisme et de villégiature depuis 1920

Depuis très longtemps la nature du Canton d’Orford avec sa faune, ses montagnes, ses forêts, ses lacs et ses rivières attire les amateurs de plein-air et de villégiature. Revoyez les grandes étapes des développements qui ont jalonné ce coin de paradis jusqu’à nos jours.

  • Les premiers camps de chasse et pêche,  1920.  Plus
     

  • La création du Parc du Mont-Orford en 1938, un des premiers parcs nationaux
    du Québec.  Plus
     

  • Le camp Jouvence accueille les jeunes étudiants à partir de 1944.  Plus
     

  • Le premier hôtel en 1948 au Lac Bowker.  Plus
     

  • Les camps d’été à Orford Musique à partir de  1951 attire les jeunes musiciens
    et musiciennes.  Plus
     

  • Le camp de vacances de la Congrégation des Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus au Lac-à-la-Truite en 1954  Plus
     

  • Le Chéribourg 1968-1970  Plus
     

  • Le lac Écluse crée en 1967, les copropriétés de villas et les grands hôtels entre 1978 et 1989.  Plus  Plus

Soyons toujours vigilants quant à l’équilibre fragile entre les activités humaines et la protection de notre environnement !


Bon été à tous.
 

Activité prochaine

Dernières Nouvelles

 Journées de la culture, le samedi 1er octobre 2022 

(reportée au 2 octobre en cas de pluie)

 

 Rendez-vous au parc de la Rivière aux Cerises.

Dès 10 h jusqu'à 16 h.

 Découvrir l'histoire et le patrimoine 

 du Canton d'Orford 

La Société d'histoire du Canton d'Orford vous convie à la projection en continu d'une série de sept balados-vidéos (cinq à six minutes chacun) portant sur des points d'intérêts du Canton d'Orford. Un kiosque d'information et d'échange sera également sur place où nous pourrons vous accueillir.

 

Venez nous rencontrer et découvrir Orford !

Un article d'une de nos membres publié dans la revue Quebec Heritage News, Spring 2022

WIDOWS ALONG THE ROAD

Orford Township in the Mid-Nineteenth Century

by Jane Jenson

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Résumé français

À la fin des années 1840, la colonisation prend son envol dans le secteur ouest du Canton d'Orford, le long du « chemin de Montréal » que la British American Land Company a construit pour relier Sherbrooke à Montréal via Waterloo. Parmi les colons se trouvaient deux veuves irlandaises. Nancy Smith (née en 1786) a émigré du comté d'Antrim en Ulster; des années 1840 à 1860, elle vécut près du lac Bowker (Long Lake) avec la famille de son fils James Reside. Margaret Conlon (née en 1811) a tenu une ferme avec deux fils près du lac Stukely, de 1849 jusqu'à sa mort en 1880.

 

Au XIXe siècle au Québec, la mort de leurs maris a permis aux veuves d’acquérir l'autonomie juridique dont jouissaient les hommes. Cette autonomie ne facilitait pas pour autant la vie. Les veuves ont dû faire des choix difficiles. Les villes offraient des conditions de vie plus faciles et les deux veuves auraient pu s’installer avec leurs enfants près de Sherbrooke. Elles ont plutôt choisi de vivre le long du chemin de Montréal. La décision de Margaret Conlon de tenir la ferme seule avec deux jeunes garçons était inhabituelle pour l'époque. Elle a toujours gardé jalousement son statut d'agricultrice, le désignant comme son occupation dans toutes ses transactions immobilières. Nancy Smith a fait le choix plus traditionnel de vivre avec la famille de son fils, mais elle a fourni le capital pour financer la ferme, en tenant des comptes minutieux de ses prêts et en recouvrant la dette qui lui était due. Ces histoires permettent d’entrevoir les parcours de vie de deux veuves ordinaires, qui ont immigré dans le Québec rural et qui, malgré les risques et les défis, ont été déterminées à poursuivre un projet de colonisation.

Voyez aussi, sur le même thème :

Deux veuves pionnières et agricultrices

dans la série Reflets de l'histoire

Trois pionnières à Orford

un article de Suzanne Legault paru dans le Reflet du Lac