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La Journée internationale des droits des femmes
                         – un jour qui nous fait réfléchir

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Célébrons les femmes au cœur du développement de notre canton.  Grâce à leur travail, les fermes de la colonisation et les premières institutions sociales ont pu prospérer. En plus des tâches harassantes habituellement associées aux femmes – transformation des récoltes, du bétail et du gibier en nourriture, production textile domestique de tous les vêtements – elles ont aussi labouré la terre et travaillé aux champs.  Leur travail fut indispensable dans le développement des institutions; les jeunes femmes ont enseigné dans les écoles de rang et les communautés religieuses de femmes ont assuré des soins dans les hôpitaux.

Pour en savoir plus sur les Orferoises, consultez les sections de notre site Histoire - Reflets de l'histoire, en particulier, Deux veuves pionnières et agricultrices ainsi que Les DécouvertesLes petites sœurs du Lac-à-la-Truite.

Vous pouvez aussi lire l'excellent article Trois pionnières à Orford, écrit par notre présidente Suzanne Legault, paru ce 9 mars 2022 dans le Reflet du Lac.

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ÉLECTIONS

1855

Qui fut le premier maire de la municipalité du canton d'Orford ?

L’approche de la saison électorale nous rappelle que nos institutions démocratiques ont une histoire. George Bonnallie fut le premier maire de la municipalité du canton d'Orford, créée par l'Acte des Municipalités et des Chemins du Bas Canada, de 1855. Les sept membres du conseil municipal ont choisi ce marchand et propriétaire de moulins du lac Stukely pour présider les réunions tenues le premier lundi de chaque mois.  Le même Acte a imposé une réorganisation en matière d’impôts fonciers, obligeant le canton à tenir des rôles d'évaluation, une étape majeure dans la fourniture de services municipaux.

 

Pour en savoir plus sur ce premier maire consultez les sections de notre site Histoire - Reflets de l'histoire et Histoire - Parutions A Sundry Place.

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À vélo sur le chemin du Treizième-Rang


Cet endroit est particulièrement apprécié des cyclistes pour la beauté du paysage qui s’ouvre d’un côté sur le mont Orford et de l’autre sur les collines lointaines de Sherbrooke. Ce chemin de sept kilomètres relie la rue des Pins de Magog au chemin Alfred-Desrochers d’Orford. On le nomme ainsi car dans la section droite, le chemin suit la ligne de division entre les anciens rangs XII et XIII. Au début des années 1900, des colons s’y installent et une grande partie est annexée à la paroisse de Saint-Elie d’Orford.  Ce n’est que cent ans plus tard qu’il reviendra à la municipalité d’Orford.

Pour en savoir plus, voir : 

Le chemin du Treizième-Rang

dans DÉCOUVERTES HISTOIRE ET PATRIMOINE

Les municipalités du Canton d'Orford, de 1801 à 2002